De la « Campagne Internationale ».
« Pax Universa – Maison de la Paix Universelle – Cabinet du Médecin-Criminologue pour la Recherche de la Paix » est un « Cabinet Médico-social pour la Sécurité et la Paix », un « Etablissement d’Utilité Publique », au sens de la législation de la République Démocratique du Congo, ayant le statut juridique d’un « cabinet médical ». Elle est une création du « Cercle Familial d’Initiatives pour la Sécurité et la Paix – Maison de la Paix Universelle » et fonctionne essentiellement à travers sa structure de base, « La Campagne Internationale pour la Paix ».
La recherche de la paix est une quête perpétuelle qui doit être menée, dans une perspective mondiale et une approche holistique, par une action concertée de l’ensemble des personnes physiques et morales que compte l’humanité, de générations en générations, dans le vécu quotidien, (1) autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, (2) avec un consensus international sur l’essentiel en matière d 3ordre et de désordre », sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Pour combler ce vide dans l’organisation de l’humanité, un cadre mondial de réflexion, de concertation et d’action, dénommé « La Campagne Internationale pour la Paix » est créé au sein du « Cabinet Médico-social pour la Sécurité et la Paix », « Pax Universa », en vue d’unir les « Peuples de la Communauté des Nations » autour du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix et les placer au centre de la démocratie planétaire et de la marche du monde, au cœur de la gouvernance mondiale, dans un cadre tout à fait « neutre », loin des rivalités, des prétentions et des pesanteurs nationalistes des institutions intergouvernementales, en dehors de toute emprise sectaire des pouvoirs politiques, économiques et religieux.
Dans ce contexte, outre son objet initial qui consiste, en un premier temps, à amener les « Peuples de la Communauté des Nations » à rédiger et à adopter ce document commun de référence et d’orientation, non contraignant, en matière d’« ordre et de désordre » que sera la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », « La Campagne Internationale pour la Paix », structure de « Pax Universa », tient lieu de « Cadre Mondial de Réflexion, de Concertation et d’Action pour la Sécurité et la Paix », à travers lequel vont dialoguer, débattre et agir, de manière concertée, tous les membres de l’« Espèce humaine » – là où ils sont – de générations en générations, librement et sans contrainte, sans cartes de membres répertoriés ni une quelconque inscription préalable. Ils pourront ainsi partir des mêmes bases et suivre, de manière consensuelle, les mêmes repères, autour d’un diagnostic partagé (le « bon diagnostic »), pour la recherche continue de la paix, en son sens le plus large, qui inclue l’« ordre » sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique, (a) la paix étant comprise avant tout comme un problème « scientifique » de santé publique à part entière, dans une approche globale qui inclue – comme le veut la définition de l’OMS – aussi bien l’aspect physique et mental de la santé que son aspect social, (b) dans ce « terrain neutre » qu’offre « Pax Universa », (c) loin des rivalités, des prétentions et des pesanteurs nationalistes des institutions intergouvernementales, (d) en dehors de toute emprise sectaire des pouvoirs politiques, économiques et religieux, (e) dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale ».
Les membres de l’« Espèce humaine » de toutes les nationalités, de toutes les croyances religieuses et de toutes les convictions philosophiques et orientations politiques agiront ensemble, à travers cette structure de « Pax Universa » qu’est « La Campagne Internationale pour la Paix », dans la « tolérance », le « dialogue » et la « recherche permanente de consensus » ou – tout au moins – d’un « modus vivendi », sans sectarisme aucun. Ils interviendront, (1) d’abord, de manière ponctuelle – du moins pour nos contemporains – dans le cadre du débat mondial organisé sur ce projet de paix, pour la rédaction et l’adoption de la « Charte Mondiale » et (2) agiront ensuite, indéfiniment, de générations en générations, dans le vécu quotidien de chacun d’entre eux et dans l’exercice de leurs fonctions, à travers leurs prises de positions, leurs choix, leurs propos, leurs suggestions et leurs agissements, à l’intérieur de leurs pays respectifs et dans les instances internationales, le cas échéant.
Dans cette recherche continue de la sécurité et de la paix, les « Peuples de la Communauté des Nations » auront, à la base, (1) dans le cadre de « La Campagne Internationale pour la Paix », (a) la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », comme document commun de référence et d’orientation, non contraignant, en matière d’« ordre et de désordre » et (b) la « Confédération Universelle des Ordres Professionnels et des Corps de Métiers pour la Sécurité et la Paix », comme leur organe central de concertation et de coordination dans la démocratie planétaire et la marche du monde, avec, (2) dans le cadre de l’ONU, ce système mondial commun de sécurité collective que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », (a) un système qui ne devra être, ni un gouvernement mondial, ni une structure centralisée et pyramidale, (b) sous la « police » – le moment venu, une fois les conditions réunies – de la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », (c) en remplacement du système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète d’armées nationales et d’alliances politico-militaires opposées qui se préparent activement à la guerre, (3) pour permettre à l’humanité de poser véritablement les bases d’un monde plus juste et réellement pacifiste, un monde écologique libre, uni, pluriel, multiculturel et tolérant (grâce à l’intégration du principe de « relativité » dans notre conception du monde), une société planétaire solidaire, prospère, pacifique et harmonieuse, sur le plan politique, social, économique, monétaire, culturel et dans la lutte contre le réchauffement climatique, tant sur le plan des idées et des principes que sur celui des règles, des méthodes et des structures d’organisation.
« Pax Universa » n’est pas une organisation sectaire qui recruterait des membres répertoriés en son sein. Les seuls membres répertoriés sont le personnel d’appoint du « Cabinet » et les membres du « Conseil Académique mondial pour la Sécurité et la Paix ». En effet, la recherche de la paix ne se réduit pas à l’action des activistes et chercheurs étiquetés. Elle doit être menée par une action concertée de l’ensemble des personnes physiques et morales que compte l’humanité et se matérialise réellement dans le vécu quotidien de chaque membre de la collectivité humaine et dans l’exercice de ses fonctions, aussi bien dans son pays que dans les instances internationales (le cas échéant), à travers ses prises de positions, ses choix, ses propos, ses suggestions et ses agissements, comme un « activiste de la paix » et non comme un « manifestant de la paix », en s’abstenant de juger, de condamner les autres et d’aller fouiner dans leur « vie privée ». Tout être humain peut, par le seul fait d’être membre de l’« Espèce humaine », avancer des suggestions, faire des remarques, poser des questions et même proposer tout à fait autre chose que ce que soutient « Pax Universa » sur l’un ou l’autre point, sans une inscription préalable et sans devoir entrer en dissidence, comme ce serait le cas dans les associations traditionnelles qui enrégimentent les gens.
Ce projet de paix – nous le reconnaissons – n’est pas parfait et comporte des lacunes. Nous attendons les questions, les remarques et les suggestions des citoyennes et des citoyens du monde pour l’améliorer (E-mail : contact@paxuniversa.org). Les sommités du « monde académique » de n’importe quel domaine de la science qui veulent apporter leur expertise à l’humanité, dans le cadre du « Conseil Académique Mondial pour la Sécurité et la Paix » – structure qui va assurer la supervision scientifique de « La Campagne Internationale pour la Paix » – sont priées de contacter « Pax Universa » par un courriel.
Une fois constitué, cet organe va, en un premier temps, intervenir aux différentes étapes de la rédaction de la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », jusqu’à son adoption – dans le cadre de la « Confédération Universelle des Ordres Professionnelles et des Corps des métiers » – par les délégués des « Peuples de la Communauté des Nations », issus des corporations, ordres professionnels et corps de métiers de la planète, réunis en un congrès, le « 1ier Congrès Mondial pour la Sécurité, la Paix, la Démocratie et le Développement ». Une fois constitué, le « Conseil Académique Mondial pour la Sécurité et la Paix » – qui va assurer la supervision scientifique de « La Campagne Internationale pour la Paix » et sera composé des sommités du « monde académique » de n’importe quel domaine de la science – interviendra, en un premier temps, aux différentes étapes de la rédaction de la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », jusqu’à son amendement et son adoption par les délégués des « Peuples de la Communauté des Nations », issus des corporations, ordres professionnels et corps de métiers de la planète, réunis en un congrès, le « 1ier Congrès Mondial pour la Sécurité, la Paix, la Démocratie et le Développement ».
L’adoption de cette charte va arrêter le principe d’institution, dans le cadre de l’ONU, de ce système mondial commun de sécurité collective que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », en même temps que celui de l’usage – le moment venu, une fois les conditions réunies – par les peuples de tous les pays, d’une même monnaie, la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », pour que soit mis fin à l’actuelle guerre des monnaies.
Ce projet de paix – nous le reconnaissons – n’est pas parfait et comporte des lacunes. Nous attendons les questions, les remarques et les suggestions des citoyennes et des citoyens du monde pour l’améliorer (E-mail : contact@paxuniversa.org). Les sommités du « monde académique » de n’importe quel domaine de la science qui veulent apporter leur expertise à l’humanité, dans le cadre du « Conseil Académique Mondial pour la Sécurité et la Paix » – structure qui va assurer la supervision scientifique de « La Campagne Internationale pour la Paix » – sont priées de contacter « Pax Universa » par un courriel. Une fois constitué, cet organe va, en un premier temps, intervenir aux différentes étapes de la rédaction de la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », jusqu’à son adoption – dans le cadre de la « Confédération Universelle des Ordres Professionnelles et des Corps des métiers » – par les délégués des « Peuples de la Communauté des Nations », issus des corporations, ordres professionnels et corps de métiers de la planète, réunis en un congrès, le « 1ier Congrès Mondial pour la Sécurité, la Paix, la Démocratie et le Développement ». Une fois constitué, le « Conseil Académique Mondial pour la Sécurité et la Paix » – qui va assurer la supervision scientifique de « La Campagne Internationale pour la Paix » et sera composé des sommités du « monde académique » de n’importe quel domaine de la science – interviendra, en un premier temps, aux différentes étapes de la rédaction de la « Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix », jusqu’à son amendement et son adoption par les délégués des « Peuples de la Communauté des Nations », issus des corporations, ordres professionnels et corps de métiers de la planète, réunis en un congrès, le « 1ier Congrès Mondial pour la Sécurité, la Paix, la Démocratie et le Développement ». L’adoption de cette charte va arrêter le principe d’institution, dans le cadre de l’ONU, de ce système mondial commun de sécurité collective que sera l’« Organisation Mondiale des Forces de l’Ordre », en même temps que celui de l’usage – le moment venu, une fois les conditions réunies – par les peuples de tous les pays, d’une même monnaie, la « Monnaie Planétaire », la « Monnaie Universelle », le « Numéraire Universel® », pour que soit mis fin à l’actuelle guerre des monnaies.
B. Document publié
- Couverture du livre numérique : Couverture – Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial – Nécessité pour l’humanité de se doter d’une Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix (Gratuit – Téléchargement libre). 0,00 $ Objectif du projet : Présenter au monde l’initiative « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial et pouvoir enfin régler le conflit israélo-palestinien, stopper la guerre russo-ukrainienne et aplanir les autres foyers de tensions à travers le monde, comme le conflit Chine – Taïwan et le conflit Maroc – Sahara Occidental », dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » ». Traduire en anglais (Utilisez « courrier new », comme « police », pour les textes en anglais et adapter la taille, ezala monene mpenza te par rapport aux autres textes) : Traduction : Objectif du projet : Présenter au monde l’initiative « Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial et pouvoir enfin régler le conflit israélo-palestinien, stopper la guerre russo-ukrainienne et aplanir les autres foyers de tensions à travers le monde, comme le conflit Chine – Taïwan et le conflit Maroc – Sahara Occidental », dans le cadre global et harmonieux du « Nouvel Ordre Mondial Apolaire » que va instaurer la « Charte Mondiale » ».
- Livre numérique : Sortir des temps primitifs et de la gestion belliciste actuelle de l’ordre mondial – Nécessité pour l’humanité de se doter d’une Charte Mondiale pour la Sécurité et la Paix (Livre numérique 595 pages – Grand format) 45$US Nous ne pourrons jamais résoudre les problèmes de la planète et pacifier le monde à coups de sanctions à tout bout de champ, avec le recours à la force (les guerres, les frappes préventives, un terrorisme d’État…) et les menaces d’usage de la force, avec les injonctions et les ultimatums, ni même avec l’interdit et la répression et même pas avec les prêches du religieux et les conseils du moraliste, tant que les vrais problèmes n’auront été résolus à la base. En l’absence du « bon diagnostic » dans la problématique de la recherche de la paix, l’approche, les stratégies et les méthodes utilisées, par toute l’humanité, en matière d’« ordre et de désordre », dans la recherche de la sécurité, de la paix, du bien-être social pour tous et dans la lutte contre le réchauffement climatique, sont encore – fondamentalement, jusqu’ici – celles de l’âge de la pierre. C’est par pure ignorance que nous perpétuons le système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète d’armées nationales et d’alliances politico-militaires opposées qui se préparent activement à la guerre, un système qui ne rassure pas et ne garantit pas la sécurité à nos différents pays, à cause de l’ignorance, par l’ensemble de l’humanité (du moins dans l’opinion commune, au stade actuel de l’évolution de la connaissance en matière d’« ordre et de désordre »), des meilleures méthodes à appliquer pour faire régner l’« ordre », la sécurité et la paix dans le monde, à la suite de l’ignorance de la cause fondamentale de l’absence de l’ordre dans le monde politique et socio-économique. Le conflit israélo-palestinien, la guerre russo-ukrainienne et tous les autres foyers de tensions à travers le monde ne sont que la partie visible de l’énorme iceberg que représente le désordre actuel du monde politique et socio-économique. Tant que les causes profondes de ce grand désordre n’auront été identifiées pour être globalement jugulées, aucune solution, réellement harmonieuse et durable, ne pourra être apportée au conflit israélo-palestinien et à tous les autres foyers de tensions à travers le monde. Comme nous le disons dans ce projet de paix, ce n’est pas par des injonctions, des ultimatums et des sanctions, à infliger à un camp, que nous pourrons apporter des solutions harmonieuses aux différentes guerres et aux multiples foyers de tensions à travers le monde, tant que leurs causes profondes n’auront été écartées ! Dans le conflit israélo-palestinien, ce projet propose une solution à deux États attrayante et acceptable par les deux parties, qui puisse rendre, politiquement harmonieuse et socialement apaisée, la cohabitation entre israéliens et palestiniens, en garantissant, à la fois, la sécurité de l’État d’Israël dans la sous-région et l’autodétermination du peuple palestinien vis-à-vis de l’État hébreux, solution dans laquelle, la création de l’État palestinien ne constituera nullement une menace pour la sécurité de l’État d’Israël aux yeux du peuple juif, parce qu’elle rendra désuète l’idée d’attaque d’un camp contre un autre. C’est alors et alors seulement que (1) l’idée de création d’un État palestinien sera acceptée par le peuple juif, que (2) le cessez-le-feu pourra alors être respecté et que (3) Tsahal va accepter de se retirer complètement de la Bande de Gaza. Il convient de noter surtout ici que le déploiement d’une force internationale « neutre » de stabilisation, composée de pays retenus par le gouvernement israélien, qui pourra alors lever son hésitation actuelle, va, de facto, neutraliser le Hamas, qui ne pourra plus, dans ces conditions, mener la moindre action hostile contre Israël ! Ainsi donc, le désarmement, par la force, du Hamas, qui va certainement passer par le massacre de la population civile innocente, ne devra plus être une priorité.Il sera même rendu inutile, avec cet horizon politique clair et rassurant et le déploiement de cette force internationale « neutre » de stabilisation ! Quoi qu’il n soit, les turpitudes du Hamas ne doivent pas amener les décideurs d’Israël à rompre le cessez-le-feu, à reprendre, en représailles, les tueries de la population civile innocente de Gaza ni à restreindre l’aide humanitaire ! Mais, le gouvernement israélien devra faire la part des choses et comprendre que la recherche des corps des otages tués par les bombardements israéliens et qui se trouvent sous les décombres pourra prendre beaucoup de temps et cela ne relève pas d’une quelconque mauvaise foi du Hamas ! Dans le même ordre d’idées, nous proposons aux protagonistes, dans la guerre russo-ukrainienne, à l’instar des autres foyers de tensions à travers le monde (A retrouver dans l’ouvrage), (1) de partir du « bon diagnostic », comme hypothèse de travail, dans la recherche continue de la sécurité et de la paix, pour revoir l’approche et les stratégies à mettre en œuvre, en vue d’appliquer les meilleures méthodes qui consistent, essentiellement, (a) à identifier et à juguler les causes profondes, immédiates et lointaines, de cette guerre, (b) en même temps que les conditions qui sont à la base du désordre actuel du monde politique et socio-économique, (2) en vue d’y apporter une solution harmonieuse et impartiale, qui puisse créer un climat de détente et de confiance mutuelle, non seulement dans le continent européen, mais à l’échelle de toute la planète, sans diviser le monde et que (3) soit mis fin au système politico-sécuritaire belliciste actuel de la planète, hérité de l’époque de la « guerre froide » d’alliances politico-militaires opposées, qui doivent s’auto-dissoudre, d’elles-mêmes (en commençant par l’OTAN), sans brader l’intégrité territoriale de l’Ukraine ni faire mains basses sur ses ressources énergético-minières. Pour pouvoir stopper la guerre d’Ukraine, il faut, non pas intensifier les sanctions, les injonctions et les condamnations. Il faut, au contraire, lever les sanctions, lever toutes les sanctions, ces sanctions qui – du reste – n’ont résolu et ne vont résoudre aucun problème, en commençant par celles imposées par les américains aux cubains (depuis plus d’un demi-siècle) et, ensuite, celles infligées aux iraniens et aux nord-coréens, à l’instigation des pays qui possèdent, eux-mêmes, les armes nucléaires et continuent même de les perfectionner ! Il faudra, dans le même ordre d’idées, restituer au peuple russe et aux talibans l’argent confisqué injustement.Les occidentaux doivent, surtout, ne pas toucher et ne pas céder à l’Ukraine ni les intérêts ni l’argent de la banque nationale russe, séquestrés dans des banques occidentales et qui sont protégés par le droit international. Ils n’en ont, juridiquement, pas le droit ! Ce serait là une expropriation éhontée et un précédent inquiétant, une extorsion qui ne dit pas son nom et s’apparente au « vol » ! Nous devons, à juste titre, nous interroger sur la légalité des sanctions infligées par les occidentaux à la Russie.Les occidentaux qui mènent une guerre par procuration contre la Russie peuvent librement renoncer à s’approvisionner en pétrole et en gaz russes. Mais, ils n’ont, juridiquement, pas le droit d’interdire aux autres États de commercer avec ce pays, en ce monde de libre commerce. Ce que font les occidentaux, aujourd’hui, n’est plutôt, simplement, que la « loi du plus fort » ! Pour poser véritablement les bases d’un monde plus juste et réellement pacifiste, un monde écologique libre, uni, pluriel, multiculturel et tolérant (grâce à l’intégration du principe de « relativité » dans notre conception du monde), une société planétaire solidaire, prospère, pacifique et harmonieuse, il nous faudra globalement (1) sortir du système mondial belliciste actuel des armées nationales et d’alliances politico-militaires opposées qui se préparent activement à la guerre et (2) établir un consensus international sur l’essentiel en matière d’« ordre et de désordre », tant sur le plan politique, social, économique, monétaire et culturel que dans la lutte contre le réchauffement climatique, en ce qui concerne, aussi bien les idées et les principes, que les règles, les méthodes et les structures d’organisation à promouvoir, qui puissent pallier aux insuffisances de la nature humaine et régir le monde avec harmonie (Tous ces différents aspects sont largement développés dans cet ouvrage).


